Posté le 25.09.2007 par lecoeurdanslesetoiles
Dans tous ses états, la nature humaine connaît bien des embarras.Il en va de sa condition, dépendante du système d'éducation qui, instruit au plus jeune âge, donnera naissance à la raison ou, dispensée par arbitrage,attirera les sanctions.
Quoique, l'enfant qui ne demande que d'exercer ses talents dans la cour de récréation, consistant à devenir le roi du ballon ou , avec l'adresse digitale d'un polisson, d'envoyer se choquer des billes de verre ou de plomb pour gagner l'admiration, est à l'écoute des plus grands pour comprendre les mécanismes et les rouages du monde qui lui demande d'être sage.
N'a-t-il pas, lui, appris ce monde, semé de béquilles ou de croques en jambe, de collibés de la part des filles, du coup de poing de son ennemi qui plus loin sera son ami, de la pluie qui vous inonde ou encore de la faim qui vous tenaille, sollitaire sur un lit de pailles.
Oui, l'enfant a bel et bien un avenir qu'il imagine comme le prolongement de ses délires, souhaitant jouer quand sonne l'heure de la pose, sans autre souci que celui de faire autre chose.
Mais,depuis sa petitesse en réduction par la taille, n'excluant pas sa largesse d'esprit encore moins celle de ses épaules,notre petit homme va découvrir, au hasard des années,les pièges savamment disposés sur son chemin, pouvant, en fonction du danger, lui faire regretter d'avoir été.
Ces mêmes désagréments inconnus des livres scolaires,qui vont, à force de colère, devenir très déprimants voir salutaires.Pourquoi ne pas apprendre à la classe, dès la primaire,les plaisirs du savoir plaire afin d'éviter plus tard mille affronts reçus par maladresse comme une leçon?
Le savoir des livres est assurement très valorisant mais en matière de création, il en est tout autrement.Réciter par coeur la chose lue et retenue ne reflète pas à premièr regard une preuve d'intelligence mais une bonne vue.
Il en va de même pour préférer l'ombre à la lumière, je veux dire de connaître bien des sciences sans l'annoncer, à l'inverse, ne connaître que l'apparence de la culture et l'éclairer afin que, sur la place publique, elle soit entendue.La création est un moyen de marquer sa différence en sortant d'un cadre bien trop doré sans pour autant sortir du rang, qui dans son ensemble agit socialement et rarement individuellement.
Exalter sa passion au sein du groupement quand la plupart suit obstinément le chemin de la majorité, réduite au platonisme d'avis trop fatigués, c'est faire apparaître au grand jour la vérité souvent cachée pour l'intérêt de je ne sais quel cours. Toutes les vérités sont bonnes à dire, les meilleures et mêmes les pires,quoique, les pires supportent quelques tourments, épousant le mensonge de bonne foi, évidemment.
Revenons à notre enfant qui, devant le tableau noir ne connaît encore point le désespoir.On lui demande de se tenir prêt à toutes formes de savoir,à toutes formes de labeurs pour peut-être,un soir, faire connaissance avec la gloire.
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Posté le 25.09.2007 par lecoeurdanslesetoiles
La gloire doit arriver au plus audacieux, au plus grand par le mérite, au premier par le talent...
Donc, de toutes études du comportement, le résultat vient des lauriers couronnant son prétendant,le levant du banc des écoliers,l'éloignant par la hauteur de la réalité.Réalité des choses concernant la majorité,car le seul fait de s'en séparer vous rend absent du monde entier avec le sentiment certain de se voir aimé,recevant en cadeau un bien empoisonné.
Chercher à vouloir satisfaire sa curiosité en se présentant comme motivé, c'est peut-être grandir sans se soucier que le trésor si convoité vient d'une terre bien cultivée.
Je vois comme instruction première mille avantages à l'exercice littéraire dont l'empreinte poétique évoque une composition picturale du langage mélangé de lettres et de bavardages, adroitement construits pour susciter l'émotion du coeur et l'élévation de l'âme.
Toutes les sciences sont passionnantes: celles de la terre, du ciel et bien d'autres éléments naturels, mais il en est une qui retient l'attention des plus grands savants, non point celle de la médecine, encore moins celle de la force du vent, mais celle de l'Amour tout simplement.
Oui ! L'Amour qui exprime tour à tour les désirs, les plaisirs, la peur, la peine et que sais-je encore...la mort peut-être?
L'Amour n'est point cité dans la table des matières,aimer son prochain se devine dans la prière, mais comment dans cette affaire animer le coeur d'un enfant qui croît que la bonté est héritière?
Il y a bien des vertus ignorées dans les salles de cours, ces mêmes qualités souvent, que l'on reçoit dans la rue comme un exemple disparu.
Savoir et devoir, deux mots qui font l'histoire, l'un veut que la nature découvre son voile pour révéler ses secrets,l'autre pense que la soif de justice et services restent la seule explication pour vivre et éviter les supplices.
Posté le 25.09.2007 par lecoeurdanslesetoiles
Grandir donc, en acceptant les régles de base des principes même de toutes sources de vie où l'amour de son contemporain en sort grandi.
Cet amour, qui selon l'évolution de chacun, de chaque espèce d'individu se verra réduit comme une nuit sans sommeil, pour cause de temps trop absent pour étudier les plaisirs que le Paradis annonce pour nous divertir.
A l'heure du micro-ordinateur,robotique de l'extrême, sans odeur et sans coeur, prenant position en des salons comme la plus belle invention,qui, dépendante de l'énergie, point celle de la puissance effective des organes ou celle de la vigueur de l'âme, non! Celle dont l'ensemble des techniques industrielles concourent à la mise en oeuvre de la culture de l'atome, fruit des recherches de la science qui à l'inverse de l'abricot ne rejette pas le noyau.
Cette machine obéissant aux opérations de la logique arithmétique, digitale et numérique, se veut dotée d'une mémoire, à n'en pas y croire... et d'exprimer des images pour ordonner, classer, calculer, trier, éditer et que sais-je encore, respirer?
Voilà l'avenir virtuel de l'homme simple mortel, ou de l'enfant qui, de tout cet univers connaît tous les mystères, sacrifiant sa propre nature de mammifère à celle d'un automate qui souhaite manifestement lui plaire.
A tel point que fixant durant des heures son partenaire imaginaire, le seul contact de son semblable lui paraît détestable.Peut-on aimer un objet au point de lui livrer ses secrets? Oui, dans cet état d'esprit annonçant le troisième millénaire.l'homme et la machine illustreront le symbole binaire d'une civilisation biomorphique nourrie de calculs et de produits chimiques.
Cette situation vaut certainement bien celle de la génèse qui voit l'engendrement du système cosmogomique où quelques belles planetes s'abandonnent dans l'atmosphère solaire, afin de faire éclore plusieurs milliers de fragments d'étoiles, elles-mêmes étant l'apparence d'esprits mythiques détenteurs de pouvoirs magiques.
Toutes ces pensées dépassent la raison humaine, mais en outre, si par bonheur les modifications génétiques issues des connaissances des techniques du domaine conceptuel favorisent par voies de communication un état sensationnel, si le respect de la liberté,de sa manière de penser ne sont pas au grand jour limités, si notre organisme en propriété est apte à supporter, sans manifester, les doses de la substance donnée,alors toute croyance devra s'incliner et admettre que la douleur cachée en l'intimité de la conscience, voulant exprimer sur le ton de la confidence ses émotions ou ses sentiments, est sans erreur une sensation non point désagréable mais bien tolérable.
Posté le 25.09.2007 par lecoeurdanslesetoiles
Le nouveau camarade ennemi des cours de récréation préférant la douceur des salons aux rigueurs du temps, occupe nos chères têtes blondes assurément.
Remède universel contre l'état d'incertitude de la réalité des faits, de l'exactitude des déclarations, de la conduite à adopter par manque de confiance dans la sincérité ou la manière de se comporter.
Voilà donc le centre de notre conte cherchant à démontrer l'avantage d'une vie partagée et bien rangée dont le pilotage en serait maîtriser.
Par ces effets futuristes, dispenser les connaissances et la manière de comprendre par lumières diffusées éclaireraient notre mémoire durant quelques années.Il va de soit que les seuls mouvements corporels visant à entretenir son état physique constituant à jouer du clavier pourvu d'une souris, comme le virtuose sur son instrument, ne favorise guère la condition du corps mais à l'avantage d'être à la mesure des partisans du moindre effort, qui ,par ce miracle aux joies non dissimulées, connaîtront l'illusion mal fondées du bon usage de notre société.
Ainsi va la vie de l'éducation cybernétique d'un enfant qui s'applique à développer une amitié avec un robot surdoué capable de se substituer au livre et à l'encrier, de jouer avec l'enfant dans les labyrinthes de sciences-fiction ou au coloriage et maquillage sur le masque d'une poupée de télévision.
Voiloir être le roi, non point du ballon mais quelques années plus tard du bouton, cherchant à observer la conscience du moniteur, glissant sur les vagues de la culture comme un surfeur ou comme un explorateur, véritable conquérant de l'espace vectoriel, auditif et sensoriel où se meuvent des astres semblables à des corps célestes exerçant leur influence sur l'avenir de notre bambin, de sureffiscience bientôt atteint.
Sans doute l'innocence puérile infantile du début des origines a-t-elle dù tirer sa source au sein des nébuleuses apppelées galaxies,qui elles-mêmes émettent et réfléchissent.
De cause à effet, pour quitter la planète,il n'est jamais prop tard car survivre à Internet résulte de l'enfance de l'art les pieds sur terre, le coeur dans les étoiles.